jeudi 14 novembre 2013

Bayrou découvre l'évidence

Entendu ce matin sur France Inter


Bayrou déclare à peu près ceci:
Le pays est au bord de l'insurrection. Hollande est en dessous de 20% d'opinions favorables. Mais le pire, c'est que si on remplace du jour au lendemain l'exécutif actuel au complet par un exécutif UMP, les sondages donneront les mêmes résultats."

Eh oui! François, les Français ne supportent plus les socialistes, mais ils ne supportent pas davantage les UMP. Le problème, avec toi, c'est que tu ne sais tenir que des bouts de raisonnement.

Ainsi, ta déduction à partir de ces éléments est que les Français attendent autre chose, et que cette autre chose, c'est toi.


Que nenni!


Je t'explique: les Français ne supportent plus les partis politiques, de droite comme de gauche; ils ne supportent plus ces individus à l'ego surdimensionné, tout juste capables de vivre de la République sans lui donner quoi que ce soit en retour.


Dehors!


Ils ne supportent plus les Cahuzac, les Balkany, les DSK, les Guerini, les Sarko-Fillon-Copé, les NKM, les Aubry, les Hollande-Royale, les Pecresse...


Mais tu t'en fous, tu es encore là pour des années, parce que le système ne permet pas aux Français d'avoir ce qu'ils veulent: des citoyens honnêtes, simples, capable de sortir du conflit droite-gauche pour construire des réponses efficaces, là où c'est possible.

Il faut en finir avec les partis, même le tien, mais cela, tu ne l'as pas compris; tu ne peux pas le comprendre.

Le Citoyen Sans Parti

lundi 11 novembre 2013

Faut-il réhabiliter les fusillés de 14-18?

Réhabiliter?


Poser la question, c'est surtout poser un problème bien plus vaste: comment peut-on admettre une justice établie par des planqués, et tolérer que cette pseudo-justice puisse faire exécuter des individus qui, pour certains, avaient fait preuve de la plus grande bravoure, et qui, tous, avaient en commun de vivre un enfer permanent?

Plus de témoins


J'ai entendu les arguments de ceux qui disent: "Laissons les choses où elles en sont. Il n'y a plus de témoins à entendre, il n'y a plus de compagnons de combat, il n'est plus possible d'éclairer la justice avec de nouveaux arguments."

La belle affaire!

Le vrai argument, non avoué car non avouable, de ces individus, fonctionnaires, militaires (retraités le plus souvent), représentants de l'appareil d'état actuel (gauche comme droite), est que la réhabilitation des fusillés poserait la question de la légitimité de leurs officiers généraux, et des politiques -des militants, bien sûrs! qui ont toléré ces procédures.

Je demande bien entendu la réhabilitation de tous les fusillés (-mieux vaut en réhabiliter un de trop que continuer à ternir l'image de ces hommes courageux.

Et les généraux?


Je demande surtout à ce que soient jugés les généraux de l'époque.

En tête des individus à juger: Joffre

"Je les grignote!" disait-il pour expliquer ses offensives partielles minables et inutiles, qui ont provoqué la mort de dizaines de milliers de Français;

"Ma droite recule, ma gauche est menacée, mon centre est enfoncé. La situation est excellente : j' attaque."

Pauvre type. Il est tellement facile de jouer les matamores avec la vie de paysans...

Et Foch, et Pétain, et Nivelle, et..., et...

La liste des individus à juger et à condamner est longue. La liste des rues, des places à débaptiser est très longue, mais cela me paraît essentiel.

Et les politiciens?


Après, bien sûr, il faut juger les politiciens qui ont permis à la guerre de se déclencher, sur fond d'intérêts économiques et coloniaux.

Là encore, l'essentiel du "personnel" de la 3ème république, qui deviendra bien sûr pour partie le personnel de la 4ème, mérite d'être jugé et condamné.

Que de lieux publics avilis par ces noms!

Voilà pourquoi, au fond, les fusillés ne seront pas réhabilités globalement. Une réhabilitation sur quelques cas ne déclenchera pas la vague de protestation légitime des citoyens. Une réhabilitation globale rappelle la bêtise de notre système politique.

Quand j'entends les pitoyables arguments de ces pitoyables individus qui nous gouvernent, j'ai envie de dire à ces pauvres gars, morts pour rien à 20 ou 25 ans : on vous a envoyé vers une boucherie délirante, et on a eu l'incroyable courage de vous faire des reproches pour quelques moments de peur; on a confisqué vos avenirs pour se donner l'illusion de posséder un pouvoir sur ces événements. Personne ne pourra réparer le mal qui a été fait, à vous et vos familles. Et les individus qui nous gouvernent aujourd'hui, qui ne valent pas mieux que ceux qui vous ont gouvernés. Pardonnez-leur, ils ne méritent même pas votre mépris.

Il faut en finir avec les partis.

Le Citoyen Sans Parti

vendredi 11 octobre 2013

Le prix Nobel de la Paix décerné à une équipe de fonctionnaires

Quel scandale...

Le comité Nobel avait l'occasion de décerner le prix Nobel de la Paix à une jeune fille (16 ans!) qui se battait pour l'éducation des filles/femmes, enjeu mondial.

elle avait été abattue par des demeurés fanatiques et, par bonheur, avait survécu.

Quel meilleur candidat, pour un tel prix, qui porte un tel nom, que celui qui sacrifie sa vie à un tel enjeu, face à de tels barbares? Quelle meilleure façon d'attirer l'attention sur la situation dont sont traitées des centaines de millions de femmes par le monde?

L'incompétence récompensée

Mais non....

Le comité Nobel a remis le prix à une organisation internationale de fonctionnaires, l'OIAC, pour son travail visant à interdire les armes chimiques.

Ce prix est une honte:

  • ce sont des fonctionnaires, pas des bénévoles, pas des citoyens exposés;
  • ces fonctionnaires sont payés pour faire ce travail, ils n'ont pas à être récompensés pour cela;
  • ce travail, de surcroît, est mal fait puisque Bachar El Hassad a utilisé ces armes; cela constate bien l'inefficacité de cette organisation, incapable du moindre résultat en matière de prévention.


En d'autres termes, nous avons récompensé d'un prix prestigieux une petite équipe professionnelle, rémunérée (probablement assez largement!), d'incompétents. Et nous avons traité par le mépris des personnes courageuses, exposées...

Bravo les gars du Nobel! Continuez comme cela!

Une idée pour le prochain: pourquoi ne pas décerner le prix à un chef d'état qui n'aura pas déclenché de conflit? Il est payé pour cela, c'est la moindre des choses, mais je suis sûr qu'à vos yeux c'est quelque chose de remarquable.

Le Citoyen Sans Parti

lundi 16 septembre 2013

A quoi s'occupent les députés

Ils prennent soin de notre santé

Vous avez sans doute entendu parler de ce projet de loi visant à faire conditionner les œufs en boîtes génériques neutres, pour éviter de mettre en avant ces produits qui, selon certaines études, favorisent le cholestérol et sont par conséquent des aliments à risque.

Vous trouverez le texte déposé à l'assemblée nationale ici.

Il s'agit sans doute d'une tentative vaguement humoristique de traiter le problème du tabac, lui aussi faisant l'objet d'un projet de conditionnement en emballage neutre.

J'aurais compris que ce procédé vaguement sarcastique, du niveau d'un lycéen attardé, soit utilisé dans un établissement scolaire.

Quel sens de l'humour et des responsabilités...

Ce qui est grave, c'est que ce pseudo-projet est réalisé par un député, chèrement payé, qui utilise ce procédé minable pour deux raisons:

1- il est incapable de construire un vrai raisonnement partant de faits clairement exposés pour aboutir à des scénarios clairs, avec les avantages et les inconvénients de chacun d'eux, et une conclusion;
2- c'est le système stupide de partis politiques qui, par ses conflits systématiques entre parlementaires militants, conduit à des comportements aussi minables, le parlementaire en question étant, j'en suis certain, persuadé qu'il a fait preuve d'un sens critique aigu, d'un humour caustique, et qu'il a su ridiculiser ses adversaires.

Voilà à quoi conduit le système des partis: à s'amuser à bâtir des projets de loi sur les boîtes d'oeufs, plutôt que lutter contre le chômage. La république finance les jeux d'une poignée de sales gosses gâtés.

Il est temps d'en finir avec les partis.

Le Citoyen Sans Parti

vendredi 16 août 2013

Organisons-nous pour les élections européennes de 2014

Je rappelle les deux points que je vous propose de travailler.

Un point institutionnel


Nous nous présentons, non pas pour imposer une idée, mais pour construire les conditions permettant aux citoyens d'accéder aux fonctions législatives, c'est à dire au pouvoir de décider. Cela veut dire, par exemple, faire disparaître toute référence aux partis dans les processus de désignation des représentants.

Cela signifie que nous ne nous présentons pas pour défendre un projet tout ficelé, mais pour construire les conditions permettant, au fil du temps, de remplacer les militants par des citoyens partout où c'est possible.

Chaque militant remplacé par un citoyen constitue un pas vers la démocratie, et un pas vers la possibilité de construire une société plus efficace, plus respectueuse de ses citoyens.

Un point opérationnel


Nous nous présentons pour garantir que l'Europe consacrera ses ressources aux sujets essentiels, pas à l'accessoire. L'essentiel, c'est que l'Europe doit être la force de proposition principale dans les domaines:
- de la formation
- de la santé
- de la vieillesse et de la retraite
- du travail
- de la défense
- du codéveloppement mondial
- et, surtout, elle doit être une locomotive mondiale dans le domaine de l'environnement.

Cela signifie qu'il faut construire un vrai modèle européen, chose impossible à faire dans ce bourbier composé aujourd'hui de 28 pays motivés simplement par la façon dont chacun peut retirer le plus gros bénéfice financier de sa participation. Au besoin, travailler à 2, 3, 4, ... pays, pas à 28.
,
Cela veut dire  par conséquent qu'il faut identifier les éléments de l'Europe réellement motivés par la recherche de modèles efficaces.

Par exemple: quels doivent être les objectifs d'un système de formation?

Il ne s'agit pas, dans ce cas précis, de déterminer combien de fonctionnaires il faut, s'il faut privatiser, etc. Ces questions sont secondaires c'est la question des moyens. L'essentiel est: pourquoi former? et dans quel objectif?

Les réponses à ces questions doivent faire l'objet d'un consensus entre plusieurs pays, et ensuite seulement se posent les questions des méthodes.

Quant à la question environnementale, elle est tellement fondamentale qu'elle doit être inscrite à part de toutes les autres. Savoir pourquoi former est bien, mais c'est inutile quand les projections climatiques à 100 ans indiquent une température en surface de 70 degrés, qui aura éradiqué toute vie humaine.

Allons-y, montrons-leur que les citoyens valent mieux que les militants!

Le Citoyen Sans Parti

Une opportunité à saisir: les élections européennes de 2014

Un projet: élections européennes et citoyens sans parti


Je fais le double constat suivant

L'impuissance des partis politiques


De droite comme de  gauche, les partis politiques sont impuissants face à la crise, au chômage... d'une façon générale, ils sont dans l'incapacité totale de concevoir un projet pour les décennies qui viennent. Cela tient à quelques éléments simples:

- les partis n'ont pas vocation à résoudre les problèmes des sociétés, ils sont de simples structures de conquête du pouvoir à l'usage de leurs cadres;
- les partis regroupent des militants, c'est à dire 2% de la population, et ignorent les idées des 98% restants.

Le gâchis européen


L'Europe est devenue la bonne échelle pour tenter de construire une réponse efficace aux problèmes de nos sociétés; malheureusement, ses ressources sont consacrées à traiter des problèmes mineurs (normes, règles, etc.) plutôt à construire un projet social et environnemental ambitieux. Souvenons-nous du pitoyable traité constitutionnel, accumulation de chiffres, de cas particuliers, totalement incompréhensibles et inexploitables.

Une proposition simple


Je fais la proposition suivante: nous, les citoyens sans parti, pouvons construire des listes et nous présenter aux élections européennes, avec deux engagements

Deux engagements


Un engagement institutionnel


Nous nous présentons, non pas pour imposer une idée, mais pour construire les conditions permettant aux citoyens d'accéder aux fonctions législatives, c'est à dire au pouvoir de décider. Cela veut dire, par exemple, de faire disparaître toute référence aux partis dans les processus de désignation des représentants.

Un engagement opérationnel


Nous nous présentons pour garantir que l'Europe consacrera ses ressources aux sujets essentiels, pas à l'accessoire. L'essentiel, c'est que l'Europe doit être la force de proposition principale dans les domaines:
- de la formation
- de la santé
- de la vieillesse et de la retraite
- du travail
- de la défense
- du codéveloppement mondial
- et, surtout, elle doit être une locomotive mondiale dans le domaine de l'environnement.

Si l'Europe ne sert pas à essayer de comprendre le sens de l'histoire, si elle ne sert pas à construire une politique commune d'envergure sur ces thèmes, elle ne sert à rien.

Qu'en dites-vous?

Le Citoyen Sans Parti

mercredi 17 juillet 2013

Résumé sur l'escroquerie des partis politiques

Il m'a semblé utile de proposer un petit résumé de la façon dont j'évalue le système des partis, et de rappeler en quoi ce système est, au mieux, une escroquerie, et, au pire, une atteinte grave à nos droits de citoyens.

Quelques postulats simples


Postulat 1: la démocratie, par définition, est un système de "gouvernement où le peuple exerce la souveraineté" (Littré).

Postulat 2: nous souhaitons vivre dans un état de droit, c'est à dire que nous voulons que les décisions s'expriment sous la forme de lois plutôt que par l'arbitraire; c'est un postulat, mais il semble raisonnable.

Conclusion 1: du postulat 2, il découle que, dans un état de droit, le pouvoir -les décisions- appartient à ceux qui font les lois.

Conclusion 2: du postulat 2, il découle également que le pouvoir de décider est donc l'apanage du pouvoir législatif, et de lui seul.

Conclusion 3: des points 1 et et 2, il découle qu'en démocratie, le peuple doit pouvoir faire la loi.

Il y a donc deux possibilités qui permettent l'expression du peuple

- ou bien il est techniquement possible de permettre à l'ensemble du peuple de contribuer à l'élaboration de la loi; c'est la démocratie
- ou bien ce n'est pas possible (pour des raisons techniques, dans le meilleur des cas; parce que les citoyens sont jugés indignes ou incapables de participer, dans le pire), et nous passons par une représentation en conservant à l'esprit que nous sortons du cadre strictement démocratique -au moins aux grandes échelles. C'est la représentation démocratique.
                  

Définition du régime de représentation démocratique

Admettons (voir plus haut) que nous acceptions la mise en place d'un régime de représentation démocratique. La France est-elle dans ce cas?

En France, le Parlement fait la loi. Or l'accession à un mandat parlementaire se fait au travers des partis, dont le rôle est légitimé par l'article 4 de la constitution de 1958 (voir texte complet à droite), qui jouent ainsi le rôle de filtre entre le citoyen et le pouvoir. Quand je vote, mon seul pouvoir est de glisser dans une enveloppe un bulletin portant un nom qui a été choisi par d'autres que moi -les partis, alors que je voudrais pouvoir décider de ce nom. Je voudrais même, en tant que citoyen, avoir un jour la possibilité de contribuer à faire la loi et de mettre mon propre nom dans l'enveloppe.

Conclusion 4: un régime de représentation démocratique n'est pas un pays où l'on vote; c'est un pays où l'on peut être élu.

Pourquoi les partis sont nuisibles à la représentativité -a fortiori à la démocratie et à la représentation démocratique


Les partis sont basés sur le militantisme, c'est à dire qu'ils ont destinés à sélectionner des individus très particuliers: les militants. Qu'est-ce qu'un militant politique? Quelqu'un qui a une idée, et qui est persuadé que cette idée est la vérité. Un militant politique, persuadé d'avoir raison, considère qu'il est de son devoir d'imposer sa raison aux autres, qui ont tort s'ils ne pensent pas comme lui, ou qui sont ignorants s'ils n'ont pas d'avis. Au nom de la vérité, un militant considérera qu'il est normal de prendre le pouvoir pour imposer sa vision; cela justifie, à ses yeux, les "écarts" ou les "libertés" prises avec les lois (faux, détournement, etc.); après tout, c'est pour le bien de tous! Je rappelle que Staline, Mao, Hitler, Mussolini -et combien d'autres! étaient des militants. Daladier et Chamberlain aussi.

Conclusion 5: les partis politiques ne sont pas des lieux de réflexion; ils sont des outils destinés à la conquête du pouvoir à l'usage de leurs cadres.

Rien ne permet de dire que la démocratie est un bon système; nous n'avons aucune expérience à analyser. mais les résultats économiques, écologiques, sociaux des dernières décennies confirment que le système des militants est un échec. Il suffit de télécharger sur le site de l'insee les chiffres du chômage, de la dette, etc. pour s'en convaincre.

Conclusion 6: c'est l'absence de résultats aujourd'hui et de projets pour demain qui invalide le système des partis, pas la volonté de s'accrocher à une notion théorique de la démocratie. La démocratie apparaît comme une possibilité -peut-être y en a-t-il d'autres? de permettre un mieux-être général.

Sur le tirage au sort


La loi fonde donc la décision de l'état de droit. Une décision se traduit par deux temps différents:
- un choix; le loisir de choisir une voix, dans une société démocratique, est l'apanage du citoyen. A cet égard, tous les citoyens doivent être considérés comme égaux dans le processus d'élaboration des choix, car c'est le statut même de citoyen qui détermine la capacité à contribuer au choix. Dès lors, le tirage au sort respecte les modalités de désignation représentative des membres du pouvoir législatif car il respecte l'égalité des citoyens.
- une action; la décision, une fois prise, doit être mise en œuvre, pour aboutir au résultat escompté. Et là, nous ne sommes pas tous égaux dans la compétence qui consiste à construire tout le processus de mise en œuvre de la décision, de même que nous ne sommes pas tous égaux face à un problème de maths ou une piste de 110 mètres haies. Il faut donc confier ce point à des personnes choisies non pas en fonction de leur statut de citoyen, mais en fonction de leur compétence à exécuter des décisions complexes.

Conclusion 7: le pouvoir législatif, qui consiste à décider des choix pour la société,doit être dévolu aux citoyens, pas aux militants; dans le cas d'un système représentatif, la désignation des représentants doit respecter l'égalité des citoyens.

Conclusion 8: le pouvoir exécutif, qui consiste à mettre en œuvre les décisions prises par le pouvoir législatif, doit être dévolu, selon des conditions strictes, à des individus choisis pour des compétences, et non pour une appartenance.

Conclusion 9: la séparation des pouvoirs n'est pas une frontière symbolique; elle est fondée par cette différence fondamentale: ceux qui décident sont des citoyens -et cela seul suffit à légitimer leur participation, ce qui exclut le processus électoral, ceux qui exécutent sont choisis pour des compétences -et donc ils doivent être soumis à des évaluations, donc à un recrutement, ce qui ne peut être un processus électoral.

En dehors des militants, tout le monde peut comprendre cela.

Le Citoyen Sans Parti